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Groupe Ardan
Reprendre la main sur le parc de location
Restitution de la phase Décoder : dix-sept entretiens sur quatre agences, trois enjeux retenus, une proposition de trajectoire à douze mois.
- Livrable
- Restitution d'entretiens
- Phase
- Décoder
- Date
- 12 septembre 2026
- Référence
- 260912 ARDAN - RESTIT - V2
Document confidentiel — diffusion restreinte
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Groupe Ardan
Reprendre la main sur le parc de location
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SommaireLe parc tourne, la marge nonDix-sept entretiens menés entre le 3 et le 28 août 2026, sur les agences de Rouen, Le Havre, Caen et Alençon. Chefs d'agence, techniciens de maintenance, commerciaux itinérants, deux clients loueurs. Le constat est net : le parc de matériel BTP du Groupe Ardan est utilisé, demandé, et pourtant il perd de l'argent sur trois familles. Le sujet posé au départ portait sur le renouvellement du parc. Les entretiens l'ont déplacé. Personne ne parle d'acheter des machines. Tout le monde parle de savoir où elles sont, dans quel état, et à qui les promettre. La question de l'investissement arrive après celle du pilotage.
31 %
du parc nacelles est immobilisé plus de quinze jours par trimestre, hors maintenance planifiée. Source : extraction ERP, T2 2026.
À retenir Le problème n'est pas la taille du parc. C'est le délai entre le retour d'une machine et sa remise en location, aujourd'hui de onze jours en moyenne sur les nacelles, contre trois jours annoncés au client. Trois enjeux sortent des entretiensLe retour de matériel n'a pas de propriétaireQuand une machine revient, quatre personnes peuvent la prendre en charge, et aucune n'en a la responsabilité formelle. Le résultat est un temps mort qui ne se voit dans aucun indicateur, parce qu'il tombe entre le module location et le module atelier.
La maintenance est curative par défaut, pas par choixLes techniciens décrivent tous le même mécanisme. Le préventif est planifié, puis déprogrammé dès qu'une machine louée tombe en panne. Sur quatre agences, aucune n'a tenu son plan de maintenance préventive au-delà de deux mois consécutifs en 2026. Point de vigilance Deux techniciens sur les quatre rencontrés partent en retraite avant juin 2027. Les procédures de contrôle au retour ne sont écrites nulle part. Elles sortiront de l'entreprise avec eux. Les agences ne se prêtent pas de matérielRouen et Le Havre sont à soixante-dix kilomètres. Les deux agences ont refusé des locations le même mois sur des références que l'autre avait disponibles. Le transfert existe dans l'outil. Il n'est pas utilisé, parce que le chiffre d'affaires reste sur l'agence prêteuse et la charge sur l'agence receveuse. Contexte La règle d'affectation du chiffre d'affaires date de la fusion de 2019. Elle n'a jamais été rouverte. Trois interlocuteurs sur quatre pensent qu'elle est imposée par le groupe. Elle ne l'est pas. Ce que dit le taux d'immobilisationLe tableau ci-dessous croise les données ERP du deuxième trimestre 2026 avec ce que les entretiens ont fait remonter. La colonne « écart ressenti » indique la différence entre le délai annoncé aux commerciaux et le délai réellement constaté par les techniciens.
Les deux dernières lignes du tableau sont la démonstration. Les groupes électrogènes et l'outillage porté tiennent leurs délais, parce qu'ils passent par un contrôle systématique au retour, hérité de l'ancienne agence d'Alençon. Le mécanisme existe déjà dans la maison. Il n'a jamais été étendu. Le twist Ardan n'a pas besoin d'importer une méthode. La bonne pratique est déjà là, sur deux familles de matériel, tenue par une agence. Le chantier est un chantier de diffusion interne, pas de transformation. Notre proposition : une trajectoire en trois tempsTrois séquences, douze mois, un porteur nommé à chaque étape. Aucune ne demande d'investissement matériel.
Ce que cela demande à la directionUne décision, pas un budget. La règle d'affectation du chiffre d'affaires est le seul point qui ne se traite pas au niveau des agences. Tant qu'elle n'est pas rouverte, la troisième séquence ne démarre pas et les deux premières plafonnent.
Ce que cette restitution ne dit pasTrois trous assumés, à combler avant la propale.
Ces trois manques ne changent pas le diagnostic. Ils changent la façon de le vendre en interne. Le premier surtout : sans chiffrage marché, la trajectoire se défendra sur du bon sens, pas sur un montant. | |||||||||||||||||||||||||||||||||||
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Groupe Ardan
Document confidentiel — diffusion restreinte
12 septembre 2026
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